Cumplimiento laboral

Registre du temps de travail

Le contrôle du temps de travail est obligatoire pour toutes les entreprises ayant des salariés, quelle que soit leur taille ou leur secteur. Depuis 2019, l'Inspection du travail espagnole (ITSS) dresse des procès-verbaux d'infraction : si votre système repose encore sur un tableur ou du papier, vous êtes exposé à un risque réel et chiffrable.

Cadre légalRDL 8/2019 + réforme numérique (en cours)
Amende grave751 € – 7 500 € par infraction
PérimètreToute entreprise avec des salariés, y compris le télétravail

Le décret-loi royal 8/2019 a rendu obligatoire l'enregistrement quotidien du temps de travail pour toutes les entreprises espagnoles. Le décret royal sur le pointage numérique — en cours de procédure depuis fin 2025 et dont la publication au Journal officiel est attendue courant 2026 — va plus loin : dès son entrée en vigueur, les registres papier et les fichiers Excel modifiables ne seront plus acceptés, faute de garantir l'intégrité et la traçabilité des données, et l'ITSS pourra exiger un accès à distance au système lors de toute inspection. En 2024, près de 1 900 procès-verbaux ont été dressés pour non-conformité au registre horaire, avec une progression soutenue d'année en année.

Le problème le plus courant dans les PME n'est pas l'absence de volonté de se conformer : c'est que personne n'a vérifié si le système actuel — souvent une feuille partagée ou un pointage papier — résisterait à une visite de l'Inspection du travail. Un registre modifiable, ne mentionnant pas les heures de début et de fin par salarié, ou non conservé pendant quatre ans, constitue une infraction grave. Si l'entreprise ne dispose pas non plus d'un protocole de déconnexion numérique pour les télétravailleurs, l'exposition aux sanctions se multiplie.

Chez Summum Consultoria, nous auditons le système existant, identifions les écarts par rapport à la réglementation en vigueur, rédigeons la politique interne et le protocole de déconnexion numérique, et accompagnons le déploiement de l'outil numérique le mieux adapté à la taille et au fonctionnement de votre entreprise. Nous ne vendons pas de logiciel propriétaire : nous évaluons les solutions du marché (ou les intégrons à l'ERP existant) et veillons à ce que la solution retenue réponde aux exigences probatoires de l'ITSS. Nous travaillons avec des PME de 5 à 250 salariés en Castille-et-León et aux Îles Canaries, et nous connaissons les spécificités de secteurs aussi variés que l'hôtellerie-restauration, le bâtiment ou les services professionnels.

Le processus Registre du temps de travail.

Le processus · quatre étapes
01

Diagnostic de situation

Nous examinons le système d'enregistrement actuel, la convention collective applicable et les clauses de télétravail. Nous identifions les non-conformités et quantifions l'exposition réelle aux sanctions.

02

Conception de la solution

Nous rédigeons la politique interne de registre du temps de travail et le protocole de déconnexion numérique. Nous évaluons les outils numériques compatibles avec le fonctionnement de l'entreprise (application mobile, intégration ERP, terminaux de pointage) et recommandons l'option la plus adaptée.

03

Déploiement et formation

Nous accompagnons la mise en place du système retenu, configurons les profils d'accès et formons les responsables RH ainsi que les salariés. Nous documentons la procédure afin que l'entreprise puisse la gérer de façon autonome.

04

Révision et veille réglementaire

Nous mettons à jour la documentation lors de tout changement de réglementation ou de convention collective, et effectuons des révisions périodiques pour garantir que le système reste valide lors des inspections de l'ITSS.

Ce qui est inclus

Ce qu'inclut Registre du temps de travail.

Le détail opérationnel : ce que nous livrons dans le cadre du travail et ce que nous maintenons vivant ensuite.

  • Audit du système actuel

    Analyse de la méthode d'enregistrement en place, détection des écarts par rapport au RDL 8/2019 et à la réforme numérique, rapport de risque avec chiffrage des sanctions potentielles.

  • Politique interne d'enregistrement

    Document formel régissant comment, quand et qui enregistre le temps de travail, pour les modalités présentiel, télétravail et hybride.

  • Protocole de déconnexion numérique

    Rédaction du protocole obligatoire pour les entreprises ayant des télétravailleurs, conformément à l'article 88 de la loi organique 3/2018 (LOPDGDD).

  • Sélection et déploiement de l'outil

    Évaluation des solutions du marché (application, ERP, terminal) selon la taille, le secteur et le budget. Accompagnement lors du déploiement et de la configuration initiale.

  • Formation des responsables et du personnel

    Session pratique pour les équipes RH et les managers sur l'utilisation du système, la gestion des incidents et la conservation des données pendant les quatre ans exigés par la loi.

  • Mises à jour réglementaires continues

    Suivi des évolutions légales (réforme du temps de travail, modifications du Statut des travailleurs, nouveaux critères ITSS) et actualisation de la documentation en conséquence.

Questions fréquentes sur Registre du temps de travail.

Le registre du temps de travail est-il obligatoire pour toutes les entreprises, y compris les micro-entreprises ?

Oui. Le RDL 8/2019 ne fixe aucun seuil d'effectif : toute entreprise comptant au moins un salarié est tenue de se conformer à la réglementation, quel que soit son secteur ou sa forme juridique. Les micro-entreprises et les travailleurs indépendants employeurs sont soumis aux mêmes obligations.

Un tableur ou un registre papier sont-ils encore valables en 2026 ?

Le décret royal sur la numérisation du registre horaire — en cours depuis fin 2025 et en attente de publication au Journal officiel — imposera que le système garantisse l'intégrité, l'immuabilité et la traçabilité des données. Avec la réglementation actuelle (RDL 8/2019), l'Inspection du travail dispose déjà de motifs pour rejeter un tableur modifiable ou un registre papier comme preuve valable si elle juge que les garanties de fiabilité sont insuffisantes ; anticiper la réforme est donc la décision la plus prudente.

Quelles informations le registre doit-il contenir ?

L'heure de début et l'heure de fin de la journée de chaque salarié doivent être consignées quotidiennement. L'entreprise est tenue de conserver ces enregistrements pendant quatre ans et de les mettre à la disposition des salariés, de leurs représentants légaux et de l'ITSS à leur demande.

Quelles sont les conséquences en cas de non-respect ?

Le non-respect du registre du temps de travail est qualifié d'infraction grave à l'article 7.5 de la LISOS, passible d'une amende de 751 à 7 500 euros par infraction. En 2024, l'ITSS a dressé près de 1 900 procès-verbaux spécifiques pour cette raison, en progression soutenue par rapport aux années précédentes.

L'obligation s'applique-t-elle aux télétravailleurs et aux salariés en mode hybride ?

Oui. L'obligation s'applique indépendamment du lieu où le travail est effectué. De plus, les entreprises ayant du personnel en télétravail doivent disposer d'un protocole de déconnexion numérique, conformément à la loi organique 3/2018 (LOPDGDD). Ces deux documents doivent être en vigueur et portés à la connaissance de l'ensemble du personnel.